{"id":998,"date":"2017-07-04T17:36:22","date_gmt":"2017-07-04T16:36:22","guid":{"rendered":"http:\/\/cadetfrancelibre.fr\/?p=998"},"modified":"2017-07-05T09:49:01","modified_gmt":"2017-07-05T08:49:01","slug":"la-lettre-de-juillet-2007-5-cadets-presents-en-coree","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cadetfrancelibre.fr\/index.php\/2017\/07\/04\/la-lettre-de-juillet-2007-5-cadets-presents-en-coree\/","title":{"rendered":"La lettre de Juillet 2007 &#8211; 5 Cadets pr\u00e9sents en Cor\u00e9e"},"content":{"rendered":"<h1>Une page d\u2019histoire trop peu connue : les Cadets de la France Libre au sein du Bataillon fran\u00e7ais de l\u2019ONU pendant la guerre de Cor\u00e9e (1950-1953).<\/h1>\n<p>Le 22 juin, \u00e9tait inaugur\u00e9e \u00e0 la Mairie de Saint-Mand\u00e9, par Pascale TRIMBACH, adjoint au Maire et Roger QUINTARD, secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019ANAAFF\/ONU, une exposition consacr\u00e9e aux <strong>Cadets de la France Libre<\/strong> et \u00e0 leur participation \u00e0 la guerre de Cor\u00e9e, sous les hospices de Patrick BEAUDOUIN, maire de Saint Mand\u00e9 et pr\u00e9sident de l\u2019association nationale des Anciens et amis des Forces fran\u00e7aises de l\u2019ONU du Bataillon et r\u00e9giment de Cor\u00e9e, 156\u00e8me R.I (ANAAFF\/ONU).<br \/>\nL\u2019exposition \u00e9tait organis\u00e9e et pr\u00e9sent\u00e9e par S\u00e9bastien DELAYRE, petit-fils de Ren\u00e9 MARBOT et pr\u00e9sident de l\u2019association Cadet MARBOT dont l\u2019objectif est de promouvoir le patrimoine militaire \u00e0 travers la pr\u00e9sentation d\u2019objets datant des deux guerres mondiales.<\/p>\n<p>Etaient pr\u00e9sents notamment lors de cette manifestation, le G\u00e9n\u00e9ral CUCHE, pr\u00e9sident de la Fondation Mar\u00e9chal Leclerc de Hautecloque, l\u2019amiral BARRERE, directeur g\u00e9n\u00e9ral de la Fondation Charles de Gaulle, Ren\u00e9 MARBOT, ancien Cadet et pr\u00e9sident de l\u2019ASCFL, Bernard Henri PRIGL d\u2019ONDEL, seul survivant aujourd\u2019hui des Cadets ayant particip\u00e9 \u00e0 la guerre de Cor\u00e9e au sein du Bataillon fran\u00e7ais de l\u2019ONU ; mais aussi Pierrette TUROVER, Saint Mand\u00e9enne et veuve de Cadet.<\/p>\n<p>Volontaires pour rejoindre \u00e0 LONDRES le G\u00e9n\u00e9ral de Gaulle apr\u00e8s le 18 juin 1940 afin de participer \u00e0 la lib\u00e9ration de la Patrie, volontaires ils l\u2019ont \u00e9t\u00e9 aussi pour rejoindre le Bataillon fran\u00e7ais de l\u2019ONU en Cor\u00e9e pour participer \u00e0 la d\u00e9fense du monde libre.<br \/>\nSur les cinq Cadets engag\u00e9s en COREE, deux ont perdu la vie \u00e0 MUN-CHI le 5 mars 1951.<\/p>\n<p><strong>Guy LEGENDRE avait 18 ans en mai 1940<\/strong><br \/>\nQuand il quitte ROUEN pour rejoindre le sud de la France puis ORAN o\u00f9 il entre en contact avec les r\u00e9seaux de r\u00e9sistance pour pr\u00e9parer le futur d\u00e9barquement des forces alli\u00e9es sur les c\u00f4tes alg\u00e9riennes et marocaines. Puis il se rend \u00e0 GIBRALTAR en janvier 1943 pour rejoindre les Forces Fran\u00e7aises Libres en Grande Bretagne. Il est admis \u00e0 l\u2019Ecole des Cadets et en sort au grade d\u2019aspirant dans la \u00ab Promotion 18 Juin \u00bb. Il sert au BCRA, est parachut\u00e9 en France dans le Cher puis rejoint le front de l\u2019Atlantique et termine dans les rangs de la 1\u00e8re Arm\u00e9e Fran\u00e7aise qui le m\u00e8ne jusqu\u2019au Danube.<br \/>\nVolontaire pour le Corps exp\u00e9ditionnaire d\u2019Extr\u00eame Orient, il rejoint en 1946 la 2\u00e8me compagnie des Parachutistes SAS. Il est bless\u00e9 lors du d\u00e9gagement de Nam-Dinh. Il retourne en 1947 en France o\u00f9 il est instructeur parachutiste \u00e0 PAU.<br \/>\nC\u2019est apr\u00e8s son retour \u00e0 la vie civile qu\u2019il s\u2019engage en juillet 1950 au Bataillon fran\u00e7ais de Cor\u00e9e et prend part aux combats aux c\u00f4t\u00e9s de la 11\u00e8me division am\u00e9ricaine.<br \/>\nIl trouve la mort atteint d\u2019une balle en pleine t\u00eate au cours d\u2019un assaut sur la c\u00f4te 1037 \u00e0 MUN-CHI en Cor\u00e9e centrale alors que sa compagnie venait d\u2019atteindre l\u2019objectif qui lui avait \u00e9t\u00e9 assign\u00e9 apr\u00e8s avoir repouss\u00e9 victorieusement des contre-attaques ennemies.<\/p>\n<p><strong>Louis LE ROUX a 17 ans quand il s\u2019embarque le 23 juin 1940<\/strong><br \/>\nPour rejoindre l\u2019Angleterre via les Iles anglo-normandes. Il fait partie du premier contingent des Cadets de la France Libre quand l\u2019Ecole s\u2019installe \u00e0 Malvern. Il est promu aspirant le 1er juin 1942 dans les rangs de la \u00ab Promotion Lib\u00e9ration \u00bb. Volontaire pour les Th\u00e9\u00e2tres d\u2019op\u00e9ration ext\u00e9rieurs, il rejoint le Pacifique, pour contenir les ambitions japonaises ; Apr\u00e8s un retour en France, il repart d\u00e9but 1947 sur l\u2019Indochine o\u00f9 il est affect\u00e9 au 22\u00e8me RIC qui se bat dans le sud avec vaillance et o\u00f9 il est cit\u00e9 4 fois.<br \/>\nSon retour en France s\u2019effectue \u00e0 Saint-Maixent o\u00f9 il est instructeur \u00e0 l\u2019Ecole Militaire d\u2019Infanterie.<br \/>\nIl s\u2019engage d\u00e8s octobre 1950 au Bataillon fran\u00e7ais de Cor\u00e9e pour retrouver l\u2019aventure et le gout du risque. Il re\u00e7oit la Silver Star am\u00e9ricaine en r\u00e9compense de ses faits d\u2019armes aux c\u00f4t\u00e9s des troupes am\u00e9ricaines, alors que bien que bless\u00e9, il r\u00e9ussit avec ses hommes \u00e0 contenir de furieuses attaques de l\u2019adversaire.<br \/>\nComme son camarade LEGENDRE, il trouve la mort \u00e0 la t\u00eate de sa compagnie alors qu\u2019il entraine sa troupe lors de l\u2019assaut de la c\u00f4te 1037 sur une pente abrupte balay\u00e9e par le feu ennemie.<br \/>\nPar un \u00e9trange sort de l\u2019histoire, les deux Cadets sont morts le m\u00eame jour et au m\u00eame endroit loin de leur Patrie pour d\u00e9fendre les valeurs qui les avaient conduit \u00e0 rejoindre Le G\u00e9n\u00e9ral de Gaulle d\u00e8s 1940.<br \/>\nDeux autres Cadets surv\u00e9curent \u00e0 leur engagement dans le Bataillon de Cor\u00e9e mais ils sont morts pour la France ult\u00e9rieurement.<\/p>\n<p><strong>Jean Louis ALIX, n\u00e9 en 1922 s\u2019\u00e9vade par l\u2019Espagne<\/strong><br \/>\nD\u2019abord Jean-Louis ALIX. Etudiant en droit, il s\u2019\u00e9vade via l\u2019Espagne lorsque les Allemands envahissent la \u00ab zone libre \u00bb. Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 intern\u00e9 quelques mois \u00e0 Miranda, il rejoint Gibraltar puis l\u2019Angleterre. Il s\u2019engage alors dans les Forces fran\u00e7aises libres et est dirig\u00e9 sur l\u2019Ecole militaire des Cadets d\u2019o\u00f9 il sort aspirant avec la \u00ab Promotion 18 juin \u00bb. Il rejoint le BCRA et est parachut\u00e9 en France occup\u00e9e pour des actions de sabotage et d\u2019encadrement des maquis.<br \/>\nL\u2019armistice du 8 mai 1945 le trouve en Allemagne o\u00f9 il s\u00e9journe jusqu\u2019en 1947 puis il rejoint l\u2019Indochine o\u00f9 il est cit\u00e9 et promu Lieutenant. Il repart en Allemagne en zone d\u2019occupation et se porte volontaire pour la Cor\u00e9e o\u00f9 il rejoint le Bataillon fran\u00e7ais \u00e0 la mi-1952.Sa brillante conduite au feu le voit cit\u00e9 \u00e0 l\u2019ordre de l\u2019Arm\u00e9e.<br \/>\nA l\u2019expiration de son contrat avec l\u2019ONU, il retourne en Indochine et rejoint le 3\u00e8me RTA. Il est \u00e0 nouveau cit\u00e9. Il participe \u00e0 la trag\u00e9die de Dien bien Phu en mai 1954 ; il est fait prisonnier apr\u00e8s la reddition du camp retranch\u00e9 ; il s\u2019\u00e9vade lors de l\u2019arriv\u00e9e de l\u2019\u00e9tape pr\u00e9c\u00e9dant la travers\u00e9e de la Rivi\u00e8re Noire. Il est port\u00e9 disparu le 8 mai 1954, aucune trace n\u2019ayant \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9e apr\u00e8s son \u00e9vasion.<\/p>\n<p><strong>Claude BARRES a 14 ans quand la guerre \u00e9clate.<\/strong><br \/>\nIl quitte la France avec sa m\u00e8re le 20 juin 1940 et gagne les Etats Unis via l\u2019Espagne et le Portugal. Il s\u2019engage en d\u00e9cembre 1942 pour rallier l\u2019Ecole militaire des Cadets de la France Libre. Il rejoint l\u2019Angleterre par bateau et arrive \u00e0 Ribbesford en janvier 1943 ; en d\u00e9cembre, il est promu aspirant dans la \u00ab promotion Corse et Savoie \u00bb. Il choisit les parachutistes et est parachut\u00e9 en aout 1944 dans la r\u00e9gion nord de Lyon ; il accueille la 1\u00e8re DFL \u00e0 Lyon le 5 septembre apr\u00e8s avoir harcel\u00e9 et ralenti les troupes allemandes dans le d\u00e9partement du Rh\u00f4ne. Il participe ensuite aux op\u00e9rations de la 1\u00e8re Arm\u00e9e.<br \/>\nIl repart en Grande Bretagne pour un entrainement sp\u00e9cial en vue de l\u2019op\u00e9ration AMHERST qui se d\u00e9roule au nord de la Hollande en mai 1945sa conduite au feu avec ses hommes lui vaut une citation \u00e0 l\u2019ordre de l\u2019Arm\u00e9e.<br \/>\nD\u00e9mobilis\u00e9 apr\u00e8s l\u2019Armistice, il devient reporter \u00e0 Paris Presse, mais la vie civile le d\u00e9\u00e7oit et il se porte volontaire pour l\u2019Indochine. Il arrive en janvier 1948 et se fait rapidement affect\u00e9 \u00e0 des missions SAS en Annam puis au Laos et enfin au Tonkin ; sa conduite valeureuse lui vaut deux nouvelles citations.<br \/>\nDe retour en France en avril 1951, il se porte volontaire pour la Cor\u00e9e et il rejoint le Bataillon fran\u00e7ais d\u00e8s le 1er janvier 1952. Pendant une ann\u00e9e, il multiplie les exploits qui lui valent trois nouvelles citations. Il est gravement bless\u00e9 le 21 avril 1952, mais poursuit le combat \u00e0 la t\u00eate d\u2019une compagnie qui vient de perdre son commandant tu\u00e9 sur le champ de bataille. Il re\u00e7oit la L\u00e9gion d\u2019honneur et la Silver Star am\u00e9ricaine. Il quitte la Cor\u00e9e le 1er d\u00e9cembre 1952, aur\u00e9ol\u00e9 de ses faits d\u2019armes.<br \/>\nApr\u00e8s six ans pass\u00e9s au SHAPE, Il rejoint \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1958 les parachutistes en Alg\u00e9rie. Apr\u00e8s de nombreuses op\u00e9rations, il est tu\u00e9 le 26 mai 1959 au cours d\u2019un engagement de sa compagnie \u00e0 l\u2019assaut d\u2019un piton tenu par les fellagas. La cr\u00eate est conquise mais six de ses hommes perdent la vie avec lui.<br \/>\nDe nombreux Cadets l\u2019accompagnent dans sa derni\u00e8re demeure au cimeti\u00e8re de Charmes o\u00f9 il repose au c\u00f4t\u00e9 de son grand p\u00e8re Maurice Barr\u00e8s.<br \/>\nOfficier brillant, faisant honneur \u00e0 sa famille et \u00e0 ses camarades de combat et aux Cadets de la France Libre, il donne son nom \u00e0 une promotion de l\u2019Ecole militaire de Cherchell, la \u00ab promotion Capitaine Claude Barr\u00e8s \u00bb.<\/p>\n<p><strong>Le survivant : Bernard PRIGL d\u2019ONDEL a 16 ans en 1940<\/strong><br \/>\nN\u00e9 en 1924 \u00e0 Beyrouth, il s\u2019engage fin 1942 dans la France Libre avec d\u2019autres jeunes de son \u00e2ge ; ils quittent le Liban et rejoignent la Grande Bretagne via l\u2019Egypte, l\u2019Inde, l\u2019Afrique du Sud pour int\u00e9grer l\u2019Ecole des Cadets en juin 1943.<br \/>\nApr\u00e8s avoir suivi les cours de l\u2019Ecole des Cadets, il est nomm\u00e9 sergent en juin 1944 et rejoint le BCRA puis diverses affectations dans l\u2019intendance ; il termine la guerre en Allemagne au sein de la 2\u00e8me DB De retour en France en mai 1945, il est d\u00e9mobilis\u00e9 \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e.<br \/>\nApr\u00e8s quatre ans de vie civile, il est volontaire pour la Cor\u00e9e. Il rejoint le contingent fran\u00e7ais fin novembre 1950 puis il est mut\u00e9 au Japon pour superviser l\u2019acheminement des bless\u00e9s dans les h\u00f4pitaux am\u00e9ricains. C\u2019est en avril 1951 qu\u2019il rejoint le Bataillon fran\u00e7ais en Cor\u00e9e et combat sur les pitons dont celui de Cr\u00e8ve-C\u0153ur qui tombe aux mains de la 2\u00e8me compagnie du Bataillon fran\u00e7ais.<br \/>\nIl photographie ce qu\u2019il voit et laisse notamment 400 clich\u00e9s qui constituent aujourd\u2019hui un t\u00e9moignage pr\u00e9cieux de la vie des hommes du Bataillon fran\u00e7ais.<br \/>\nApr\u00e8s un an de guerre et sa mission accomplie, il rentre en France et retourne \u00e0 la vie civile, avec la croix de guerre des TOE et la m\u00e9daille des FFL.<\/p>\n<p>Cinq destins diff\u00e9rents mais un parcours identique avec la volont\u00e9 de rejoindre Londres et la France Libre, puis de poursuivre cet engagement au-del\u00e0 de la fin de la 2\u00e8me Guerre mondiale, pour assurer la libert\u00e9 du monde libre.<br \/>\nComme sur les autres terrains d\u2019op\u00e9rations, les Cadets ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sents en Cor\u00e9e, fid\u00e8les \u00e0 leur engagement initial, avec le sens de l\u2019honneur et du sacrifice.<br \/>\nIl \u00e9tait juste de leur rendre hommage \u00e0 l\u2019occasion de cette exposition consacr\u00e9e aux Cadets de la France Libre et au Bataillon de Cor\u00e9e.<\/p>\n<p>Pierre MOULIE, vice-pr\u00e9sident de l\u2019ASCFL<br \/>\n<a href=\"https:\/\/cadetfrancelibre.fr\/wp-content\/uploads\/2017\/07\/ASCFL_170701a_lettre-trimestrielle-n\u00b07.pdf\" target=\"_blank\">T\u00e9l\u00e9chargez la lettre<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une page d\u2019histoire trop peu connue : les Cadets de la France Libre au sein du Bataillon fran\u00e7ais de l\u2019ONU pendant la guerre de Cor\u00e9e (1950-1953). 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