L’évasion

Des jeunes de moins de 18 ans répondent à l’appel du Général de Gaulle ou même pour certains, devancent l’appel et quittent la France. (un récit)

Les évadés de la première heure

Devant l’avance allemande, un certain nombre de jeunes quittent la France, sur des barques de pêcheurs en partant de Bretagne ou en se mêlant aux Polonais partant pour l’Angleterre depuis Saint-Jean-de-Luz ou Bordeaux

Les Cadets de Bretagne

Aux premières heures de la France Libre, Le Général de Gaulle constatait que les Bretons représentaient près de 30% des volontaires qui le rejoignaient.

Les départs de Saint-Jean de LUZ

Juste avant l’arrivée des allemands, Le port de Saint-Jean de Luz est le port le plus au sud sur la côte Atlantique. De là, plusieurs navire partiront les 21 et 24 juin 1940. Affectés au transport des troupes Polonaises, mais accueillant de nombreux Français malgré un certain filtrage des gendarmes. On y retrouve les futurs cadets André Casalis et Laurent Casalonga partis le 21 juin sur le S/S BATORY et d’assez nombreux Français libres
Les futurs cadets Jacques Duchène et Jean Fèvre partent également de St-Jean de Luz

Les Cadets du bout du Monde

Il en est venu d’Argentine, du Mexique, du Liban, de Polynésie, du Canada et même d’Angleterre
Découvrez ces Cadets du bout du Monde venu combattre et parfois mourir pour la Liberté.

En passant par l’Espagne

Pour ceux qui n’avaient pas accès à la mer, ce qui est le cas dès le début de la guerre dans la zone occupée (ou zone interdite), le chemin le plus naturel passait par l’Espagne.

Mais sans papiers, cet itinéraire finissait presque toujours dans la Prison de Miranda.
Parfois en passant par d’autres prisons

Sur un frêle esquif

Parmi les évasions spectaculaires, celles de 5 jeunes gens partis en canoës depuis la plage de Fort-Mahon dans le département de la Somme et félicités personnellement par Winston Churchill

Autres évasions extraordinaires

  • Celle de Jean Lagaillarde échappé des camps allemands
  • Celle de Maurice Duno sautant d’un navire de Vichy pour gagner à la nage une corvette anglaise et rejoindre Gibraltar
  • Celle de Jean-Claude Camors s’engageant sur un bateau de pêche au Maroc puis à proximité de Gibraltar se glisse à l’eau, nage près de deux heures avant d’être recueilli par un patrouilleur britannique